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9 septembre 2020 à 18h02 par 0

Biennale de la photo de Mulhouse : le début de la fin…

Biennale de la photo de Mulhouse : le début de la fin… | M+ Mulhouse
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Biennale de la photo de Mulhouse : le début de la fin…

9 septembre 2020 à 18h02 par 0

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Temps de lecture : 3 minutes

La Biennale de la photographie de Mulhouse accueille une quarantaine de photographes français et étrangers, pour sa 4e édition, forcément un peu particulière, qui va se déployer tout au long de l’automne, autour de la thématique « This is the end ». Ce week-end d’ouverture, du 11 au 13 septembre, est l’occasion de rencontrer les artistes invités.

La pandémie de Covid-19 n’aura pas eu raison de la quatrième édition de la Biennale de la photographie de Mulhouse. Si l’évènement aurait dû se tenir en juin et déployer ses nombreuses expositions tout au long de l’été, comme à son habitude, c’est finalement en ce début septembre et tout au long de l’automne que l’essentiel de la Biennale va avoir lieu. L’essentiel car, en cette année 2020 où rien n’est tout à fait normal, plusieurs expositions ont déjà pu être présentées depuis le mois de juin, dans l’espace public.

Thomas Itty

A Mulhouse, sur les berges de l’Ill, les expositions de Jessica Auer et Guillaume Collignon sur l’impact du tourisme sur les sites naturels ont ainsi attiré un public nombreux, tout au long de l’été. Les deux artistes seront présents sur place, ce vendredi 11 septembre à 14h, pour une visite commentée, l’un des nombreux évènements gratuits proposés lors des Journées d’ouverture, jusqu’au 13 septembre. Du Musée des Beaux-arts à la bibliothèque Grand’Rue, en passant par La Filature, le parvis de la gare, la chapelle Saint-Jean ou Le Séchoir, une bonne partie de la quarantaine de photographes exposés cette année seront présents pour des visites commentées, des échanges et des vernissages. Retrouvez le programme complet du week-end inaugural.

« Une dynamique autour de la photo contemporaine »

Thomas Itty

« Pour nous, ces Journées d’ouverture sont des journées de rencontres, souligne Anne Immelé, la directrice artistique de la Biennale de la photographie. C’est l’occasion de créer une dynamique autour de la photo contemporaine, d’échanger avec des photographes français et étrangers qui ont interprété la thématique de cette édition de manière très différente. » Intitulée « This is the end » (« c’est la fin », en français), cette édition s’enracine dans la relation que la photographie noue avec la fin imminente et ouvre un imaginaire du passage et de l’après. Elle s’inscrit également dans un contexte sanitaire, écologique et social qui rend cette thématique encore plus pertinente.

Avec treize lieux d’exposition, répartis dans cinq villes et communes (Mulhouse, Freiburg, Hombourg, Chalampé, Ottmarsheim), « la Biennale de la photographie affiche une dimension rhénane et multi partenariale qui fait sa singularité, explique Anne-Catherine Goetz, adjointe au maire déléguée à la Culture. Fédérateur et rencontrant un succès de plus en plus large tout en n’ayant pas peur d’aborder des sujets difficiles, l’évènement est fortement soutenu, depuis ses débuts, par la Ville de Mulhouse qui souhaite aider les artistes et faire revenir le public dans les lieux culturels, dans le respect des mesures sanitaires. »

« Une aventure artistique et humaine »

Thomas Itty

Se déployant dans toute la ville, le festival installe une nouvelle fois son « camp de base » au Musée des Beaux-arts qui accueille deux expositions : Ce noir tout autour qui paraît nous cerner, sur l’idée de l’inéluctable et de l’effondrement et Tout le jour il fait nuit noire, sur les phénomènes lumineux. Parmi les nombreuses autres propositions du festival, citons Pour tout le sel de la terre, au Séchoir, qui revient sur l’activité des mines du Bassin potassique ou encore Comme des tourbillons de poussière, à la bibliothèque Grand’Rue, qui mettra notamment à l’honneur la vitalité des livres photo. Le parvis de la gare et les berges du canal accueillent les réalisations des étudiants des écoles d’art du Grand Est, dont la HEAR de Mulhouse. « Il est essentiel de travailler avec les talents locaux et nous produisons également beaucoup de tirages présentés à la Biennale localement, avec Laurent Weigel de Motoco ou encore avec l’atelier de reliure des bibliothèques. L’aventure de la Biennale de la photo nous engage artistiquement, mais aussi et surtout humainement. »

+ d’infos et programme complet : biennale-photo-mulhouse.com

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